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Paroisse Saint Eloi du Noyonnais
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Edito
Bienvenue

Au nom de la Paroisse Saint Eloi du Noyonnais, je veux vous souhaiter la bienvenue sur notre site internet. Il est réalisé pour vous, pratiquant régulier, occasionnel ou visiteur d’un jour. Il se veut être un des outils de la « Nouvelle Evangélisation » pour aller à la rencontre « des périphéries », selon la formule du Pape François.

Au fil des pages que vous visiterez, vous trouverez, je l’espère, l’information que vous recherchez. Tel est notre objectif.

En demandant au Seigneur de vous bénir, je vous assure de ma prière. Bon surf !

Abbé Philippe MONTIER

Curé-Archiprêtre de Noyon.

Par admin at 28/04/2014 09:30 |
 

Paroisse Saint Eloi du Noyonnais

A la une
  • Prière pour les vocations

    A l'heure où notre Evêque procède aux nominations des prochains curés des Paroisses et qu'il appelle officiellement Mickaël au sacerdoce (ordonné le 17 Juin à 16h à Beauvais) ainsi que Sébastien et Augustin au diaconat en vue de devenir prêtres (ordinations à la rentrée), continuons à prier pour les vocations sacerdotales, mais aussi de prier pour les prêtres afin qu'ils vivent une réelle disponibilité au projet de Dieu et enfin de prier pour nos communautés afin de vivre une réelle et profonde conversion, en sortant du "on a toujours fait comme ça"... Tous nous sommes invités à une profonde mutation mais nous n'y arriverons pas seul... Pour cela, prions... Une prière se trouve à votre disposition en cliquant sur le titre.

  • Bioéthique

    Pour préparer la révision programmée des lois de bioéthique, le gouvernement a lancé une consultation large des Français sous la forme d’« États généraux ». La question posée « Quelle société voulons-nous ? » est très ajustée aux enjeux qui se profilent. Si nous croyons profondément à la vocation d’amour de toute personne humaine à l’image de Dieu, l’étude de l’évolution des sociétés humaines nous a pareillement appris qu’il n’y a pas de sens inéluctable de l’Histoire. Le progressisme affirmé par certains n’est qu’une adaptation aux désirs individuels qu’il faudrait servir avec plus ou moins de complaisance, les avancées techniques servant d’alibi. Nous sommes conscients que certains espèrent trouver dans des lois nouvelles la possibilité de surmonter des causes de souffrance. Nous croyons aux bienfaits des progrès de la connaissance et de la science. Mais nous croyons aussi que la réflexion et le discernement sur le bon usage des nouvelles découvertes fondent la capacité de l’humanité à bâtir une société toujours plus humaine au service des plus vulnérables et des plus faibles. Il semble qu’une partie de nos concitoyens, y compris des catholiques, ne prennent pas la mesure des changements de société qui peuvent nous impacter. C’est pourquoi l’Église souhaite apporter sa contribution à ce travail pour édifier un monde meilleur qui ne soit pas le « meilleur des mondes1 ». Les fiches que vous trouverez ici ont été rédigées pour vous aider à appréhender de manière simple les différents sujets qui vont être débattus ; elles veulent aider les catholiques, et plus largement l’ensemble de nos concitoyens, à se sentir responsables de leur participation à une réflexion sérieuse qui nourrit l’intelligence et élargit le cœur.

  • «Gaudete et exsultate»

    En date du 19 mars 2018, solennité de Saint Joseph, le pape François a signé l’exhortation apostolique « Gaudete et exsultate », l’appel à la sainteté dans le monde actuel », rendue publique le 9 avril 2018, solennité liturgique de l’Annonciation du Seigneur. D’emblée le pape précise qu’il « ne faut pas s’attendre, ici, à un traité sur la sainteté, avec de nombreuses définitions et distinctions qui pourraient enrichir cet important thème, ou avec des analyses qu’on pourrait faire concernant les moyens de sanctification. Mon humble objectif, c’est de faire résonner une fois de plus l’appel à la sainteté, en essayant de l’insérer dans le contexte actuel, avec ses risques, ses défis et ses opportunités. En effet, le Seigneur a élu chacun d’entre nous pour que nous soyons “saints et immaculés en sa présence, dans l’amour” ». Dans la première partie, le pape insiste sur le fait que chacun est appelé à la sainteté selon son état de vie : « Chaque saint est une mission ; il est un projet du Père pour refléter et incarner, à un moment déterminé de l’histoire, un aspect de l’Évangile ». La deuxième partie dénonce le gnosticisme et le pélagianisme actuels. La troisième partie propose un chemin simple : « mettre en œuvre, chacun à sa manière, ce que Jésus déclare dans le sermon des béatitudes ». Dans la quatrième partie le pape, au regard des risques de la culture contemporaine, donne différents conseils pour vivre la sainteté aujourd’hui. Enfin, dans la dernière partie, il pointe le fait que « la vie chrétienne est un combat permanent. Il faut de la force et du courage pour résister aux tentations du diable et annoncer l’Évangile. Cette lutte est très belle, car elle nous permet de célébrer chaque fois le Seigneur vainqueur dans notre vie »

  • Le Notre Père ...

    Cette prière vient de l’Évangile de Matthieu (Mt 6, 9-13) et il en existe une autre version, plus brève, dans l’Évangile de Luc (11, 2-4). C’est à partir de ces deux textes qu’a été composée la prière du « Notre Père » que nous connaissons aujourd’hui. Deux mille ans plus tard, en français ou en latin, en chinois ou en l’une des innombrables langues humaines, des enfants, des hommes et des femmes, redisent ces mots prononcés par Jésus lui-même, dans sa langue. Après l’adresse à « Notre Père qui es aux Cieux », Jésus met sur nos lèvres sept demandes. Quatre expriment nos besoins fondamentaux : la révélation et la sanctification du nom de Jésus en tous et par tous ; l’accomplissement de son Royaume de paix, de justice et d’amour ; le désir de Dieu qui est le vrai chemin du bonheur ; la nourriture qui nous fera marcher vers son Royaume. Toute notre vie entre dans ces demandes. Trois autres marquent notre combat contre le Mal : le pardon reçu qu’ouvre le pardon donné, l’aide pour refuser la tentation et enfin la délivrance de l’auteur du péché, le Mauvais. Et nous sommes tous confrontés à ce combat. « Ne nous soumets pas à la tentation » devient « ne nous laisse pas entrer en tentation ». Beaucoup comprennent que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal. Le sens de la foi leur indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi dans la lettre de Saint Jacques, il est dit clairement : « Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : "Ma tentation vient de Dieu", Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui- même ne tente personne » (Jc 1, 13). D’où la demande réitérée d’une traduction qui, tout en respectant le sens du texte original, n’induise pas une fausse compréhension chez les fidèles. À partir du 1er dimanche de l’Avent (3 décembre 2017), en France, la nouvelle traduction du Notre Père remplacera de manière officielle l’ancienne formulation dans toute forme de liturgie publique. La nouvelle traduction de la sixième demande du Notre Père a été confirmée par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements à Rome le 12 juin 2013, avec l’ensemble de la nouvelle traduction liturgique de la Bible, dont elle fait partie. Les évêques de France ont décidé lors de l’assemblée plénière de mars 2017, d'une entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père le 3 décembre 2017. Ce jour qui est le premier dimanche de l’Avent marque en effet le début de la nouvelle année liturgique. Les évêques à Lourdes l’ont présentée comme devenant traduction en usage « dans toute forme de liturgie publique ».

  • Lettre pastorale de notre Evêque

    Avec le Christ, avancer avec lucidité, espérance et courage ! Chers frères et sœurs, Voici un peu plus de 7 ans, j’ai été envoyé dans l’Oise, et je veux commencer par redire, ici, toute ma joie d’y servir le Seigneur et son Église. J’y ai vécu de grandes joies : plusieurs centaines de confirmations annuelles, la rencontre des catéchumènes adultes, les visites pastorales, 6 ordinations presbytérales, 2 ordinations diaconales, l’accueil de prêtres et de 2 communautés religieuses, la création de grandes paroisses dans le Vexin et à Compiègne, de nombreux programmes de rénovation ou de construction de maisons paroissiales ou d’établissements scolaires, les temps forts avec les jeunes, les rencontres avec des élus, le déploiement d’une dynamique missionnaire … J’ai connu aussi des épreuves que j’ai partagées avec vous : décès de quelques 40 prêtres, de 3 diacres et de l’épouse d’un diacre, départ de plusieurs communautés religieuses, … et surtout des difficultés croissantes à pourvoir toutes les communautés chrétiennes et les mouvements en ministres ordonnés, pour les soutenir dans leur vitalité, leur mission et leurs nécessaires mutations. Dans le prolongement de la lettre pastorale de Mgr James, « Église de Beauvais, avance au large » (8 septembre 2007), j’ai souhaité que les paroisses se rendent attentives aux besoins de nos contemporains (...) - Lisez l'ensemble de la lettre en cliquant sur le titre