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Paroisse Saint Eloi du Noyonnais
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Après l'attentat de Paris

À trois jours du premier tour de l’élection présidentielle, un policier a été tué et deux autres ont été blessés sérieusement jeudi soir, lors d’une fusillade à l’arme automatique sur les Champs-Elysées. Avec ce nouvel acte terroriste qui frappe notre Pays, nos prières et nos pensées vont vers les victimes de cet attentat, mais aussi vers tous les membres de la Police, la Gendarmerie et l'Armée Française qui assurent notre sécurité jour après jour, notamment pour nous Catholiques, au lendemain de ces fêtes Pascales. Prions pour eux ! Prions pour la France ! Prions pour la paix ! Pour ce faire, reprenons la prière du Père Marcel VAN pour la France. Cliquez sur l'image pour l'obtenir.

Voici la Prière pour la France « dictée par Jésus » à Marcel Van (1928-1959), Religieux rédemptoriste Vietnamien en procès de béatification depuis 1997 pour ses apparitions.
 


Marcel Van est né en 1928 près de Hanoï (Vietnam) ; souhaitant devenir Prêtre, il entre dans une congrégation française en 1945. Arrêté par les communistes, il meurt en prison le 10 juillet 1959. Le 14 novembre 1945, Jésus s’est adressé à Marcel Van en lui disant : « Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent »


La « Prière pour la France » dictée par Jésus à Marcel Van


« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d'Amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester fidèles et de travailler d'un coeur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen »


Le Christ lui aurait alors ajouté qu’il apprécierait que les Français la lui récitent souvent : « Ô mon enfant, dis aux français que cette prière est celle-là même que Je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de Mon Cœur brûlant d’Amour, et Je veux que les français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récite aussi, mais tu la réciteras également en français ».

Marcel Van (1928-1959)